Aujourd'hui, pour louer, on vous demande plusieurs papiers. Ces papiers prouvent que vous pouvez payer. Mais aucun ne prouve que vous êtes un bon locataire — le LuckyPass, si.
Le FastPass vous fait gagner du temps dans une file d'attente à Disney.
Le LuckyPass vous fait gagner du temps pour la signature de votre bail.
Le locataire est toujours à l'initiative. Personne ne peut créer ou consulter un LuckyPass sans son action.
À la fin du bail, le locataire demande son LuckyPass à son ancien bailleur. La demande est gratuite.
Il reçoit une notification, confirme que tout s'est bien passé et signe. Émettre est gratuit pour lui.
Le locataire partage un QR code sécurisé. Le futur bailleur en vérifie l'authenticité, sans fouiller son passé.
Locataires, bailleurs indépendants, agences immobilières : chacun trouve une raison claire d'utiliser LuckyLoc.
Le futur bailleur ne consulte rien de lui-même. C'est vous qui générez un QR code temporaire, valable 48 heures, et qui choisissez ce qu'il révèle.
Un candidat vous présente son LuckyPass ? Scannez son QR code ou saisissez son numéro de certificat depuis l'application. La réponse est immédiate — et ne révèle jamais rien d'autre que l'authenticité du document présenté.
Émettre un LuckyPass est toujours gratuit. Le locataire ne paie qu'à l'émission réussie ; le bailleur paie la vérification selon son profil.
Vous ne payez qu'une fois le LuckyPass réellement créé.
Vous louez votre bien en direct : payez à l'usage.
Vous gérez plusieurs biens : vérifiez sans limite.
LuckyLoc n'est pas un outil de notation des locataires. C'est un document authentique qui atteste d'un fait — rien de plus. Cette limite n'est pas un détail : c'est le principe fondateur de LuckyLoc.
« Ce locataire est peu risqué. »
« Ce locataire mérite une réduction. »
Ce sont des évaluations. Elles pourraient conduire à des décisions automatisées ou à des discriminations.
« Voici un document authentique attestant qu'un précédent bail s'est terminé sans incident. »
C'est une preuve factuelle, vérifiable — pas une note, pas un classement, pas un jugement sur la personne.
Ne pas présenter de LuckyPass n'est pas un signal négatif. Il existe mille raisons parfaitement légitimes de ne pas en avoir :
Le RGPD ne dit pas seulement « protégez les données ». Il impose aussi des principes qui interdisent de transformer LuckyLoc en outil de profilage :
Article 22 du RGPD — une décision produisant des effets significatifs, comme l'accès à un logement, ne peut reposer uniquement sur un traitement automatisé, notamment le profilage.
En pratique, beaucoup d'algorithmes assimilent trop vite « absence de preuve » à « preuve négative ». C'est précisément ce que LuckyLoc refuse.
Une agence ou un propriétaire ne peut pas exiger un LuckyPass pour accorder un logement — la loi l'interdit. C'est au locataire, et à lui seul, de faire la démarche spontanée de le présenter, pour valoriser son parcours. LuckyLoc reste un atout que l'on offre, jamais une barrière que l'on impose.
Demandez, conservez et partagez votre LuckyPass — ou vérifiez un candidat — depuis l'application LuckyLoc, sur iOS et Android.
Non. Le LuckyPass est totalement volontaire : c'est un atout que le locataire choisit de mettre en avant, jamais une pièce qu'un bailleur peut exiger.
C'est son droit. Émettre un certificat n'est ni une obligation pour l'ancien bailleur, ni un droit pour le locataire de l'obtenir : cela repose sur la libre entente entre les deux parties. Un refus n'enlève rien à votre dossier — et un futur bailleur ne peut de toute façon jamais l'exiger.
Uniquement les personnes à qui vous le partagez, via un QR code sécurisé. Personne ne peut vous rechercher : il n'existe aucune base interrogeable par nom ou identifiant.
Non. Votre LuckyPass reste vérifiable dans le temps. Seuls les liens de partage que vous générez sont temporaires et expirent d'eux-mêmes.
En téléchargeant l'application en tant que bailleur agence immobilière. Une fois votre profil entièrement complété (nom de l'agence, SIREN, adresse, e-mail et téléphone vérifié), un identifiant unique vous est attribué par la plateforme. Cet identifiant vous permet de valider et de vérifier l'authenticité des certificats.
Uniquement celles renseignées pour la validation de votre certificat : vos nom et prénom, la période du bail, la raison sociale de votre ancien bailleur, les loyers réglés (un simple « oui », jamais les montants), la caution remboursée et l'absence de dégradations du logement. Rien d'autre n'est visible.
Oui, à tout moment, conformément au RGPD. La suppression de votre compte entraîne automatiquement l'effacement de vos données ainsi que de vos certificats, qui ne seront alors plus visibles par les bailleurs. Le consentement reste par ailleurs requis à chaque émission.
Le mécanisme LuckyLoc en un coup d'œil
Un seul document, le certificat LuckyPass, circule entre trois acteurs — toujours à l'initiative du locataire, toujours via l'application.
La demande
À la fin du bail, le locataire demande à son ancien bailleur de remplir son certificat LuckyPass : loyers réglés, aucune dégradation, caution restituée.
La validation
L'ancien bailleur confirme les trois informations et renvoie le document. Cet acte crée le certificat LuckyPass, retourné au locataire.
La transmission
Candidat à une nouvelle location, le locataire envoie son certificat LuckyPass au nouveau bailleur, en plus des pièces habituelles du dossier.
La vérification
Le nouveau bailleur scanne le certificat dans l'application pour en vérifier l'authenticité, puis la confirme au candidat locataire.